mercredi 13 octobre 2010

Prix symboliques à la temporada 2010

Sur les mêmes principes que l'an dernier, quatorze personnes ont donné leur avis sur la saison française écoulée. Comme vous le remarquerez, Céret occupe une place conséquente dans ce "palmarès". Et au vu de ce qui s'y est passé, tout cela est fort logique. Voici le contenu de ce "palmarès" 2010 :

Meilleur lot de toros : José Escolar Gil du 11 juillet à Céret (Mention à la corrida de Dolores Aguirre du 25 juillet à Orthez)

Meilleur lot de novillos : Joaquín Moreno de Silva du 8 août à Parentis-en-Born et El Tajo du 18 avril à Garlin

Meilleur matador de toros : Desierto (Mentions à Rafael Rubio "Rafaelillo", Sergio Aguilar et Alberto Aguilar)

Meilleur novillero : Desierto (Mention à Mario Alcalde)

Meilleur toro : "Cuidadoso", cinquième toro de José Escolar Gil combattu à Céret le 11 juillet

Meilleur novillo : "Oye Mucho", sixième novillo de Fidel San Román combattu à Céret le 11 juillet et "Oracundo", quatrième novillo de El Tajo combattu à Garlin le 18 avril

Meilleur tercio de piques : "Espiao", premier toro de Coïmbra combattu le 10 juillet à Céret, picador : Juan José Esquivel

OVATIONS :
- A Céret, son association, ses areneros...
- A Parentis
- Aux picadors Juan Luis Rivas hijo et Luis Antonio Vallejo "El Pimpi" malheureusement disparus cette année
- A la corrida d'Alcurrucén du 6 août à Bayonne
- A la tenue et au déroulement de la novillada de Javier Gallego (encaste Veragua) à Céret le 10 juillet, avec les novilleros Sergio Flores et Mario Alcalde
- A la tenue d'une novillada d'encaste Coquilla à Roquefort-des-Landes
- A Rafaelillo pour son combat face au cinquième Miura d'Arles le 4 avril
- A "Fosforito" de Pagès-Mailhan combattu lors de la corrida-concours du mois d'août à Vic-Fezensac
- A la corrida de Prieto de la Cal combattue à Saint-Martin-de-Crau le 25 avril
- Aux banderilleros Domingo Navarro et Manolo Linejo
- Aux présidences de Céret et d'Orthez

PITOS :
- Aux bénéficiaires, complices et défenseurs de la corrida commerciale (organisateurs, ganaderos, toreros, mais également "critiques" et photographes taurins)
- A Aignan pour son indigne lot de Rehuelga
- A Carcassonne pour son changement de cap

1 commentaire:

  1. Globalement, je suis d'accord avec ce palmarès.
    1 regret cependant voir partager le prix du meilleur novillo : Oye Muucho étant à mes yeux le novillo de la décennie.
    Voir Alberto Aguilar à ce palmarés. Qu'il commence par se calmer et on verra après.
    A ces nuances près, je crois que ce palmarès correspond à la réalité.
    Frédéric.

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