lundi 27 juin 2011

La France a peur


Un ami m'a fait parvenir les deux clichés qui illustrent cet article.
Et c'est bien volontiers que je reprendrais Roger Gicquel, le journaliste qui avait dit "La France a peur".
Car la France ne peut qu'avoir peur à la vue de l'image où l'on aperçoit le premier novillo de Monte La Ermita sorti hier aux arènes de Saint-Sever dans les Landes. Des armures terribles, terrorifiques, que chacun appréciera !
Le second cliché représente quant à lui le quatrième exemplaire, auquel furent coupées les deux seules oreilles de l'après-midi. Là encore, une estampe avec des cornes impressionnantes !

Trêve de plaisanterie, il y avait hier à Saint-Sever six novillos de Monte La Ermita pour Thomas Dufau, Juan del Alamo et Víctor Barrio.

Espérons que l'afición s'en souviendra.

Florent



6 commentaires:

  1. Les pieds des chaises de la cuisine de ma grand-mère étaient comme les cornes du premier.
    Le deuxième est dans la lignée des rehuelga d'Aignan en 2010.

    Pour le premier on peut facilement envisager l'accident mais pour l'autre....

    JPc

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  2. Le nom du coiffeur local commence par M, termine par N, avec ILIA au milieu.
    Il paraît que traumatisé par son expérience perso, il veut éviter absolument à ses émules de la connaitre.
    Une évolution naturelle: on commence par imposer les novillos pour ses protégés (parce qu'il y a les toros fréquentables et puis les autres: Parentis, Orthez, etc.) puis dans un secons temps on les "améliore".
    C'est bien le cumul des mandats: "directeur d'école taurine", apoderado, empresa... directement du producteur au consommateur, sans intermédiaire.
    PUNTILLERO

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  3. Concernant le premier novillo, il faut préciser qu'avant sa sortie en piste, l'organisateur a annoncé d'une part, ses "défauts" pitonesques, conséquence d'un débarquement agité ainsi que le choix, volontaire, de le lidier. Béziers avait pratiqué de même, il y a 2 ans, lors d'une Miurada. Au moins deux autres novillos du lot semblaient, pour le moins, "arrangés".

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  4. Remercions le grand Richard Milian pour l'organisation de cette novillada ! Que de lauriers lui furent tressés pour son courage devant des toros "durs" ! Certes il en avait du courage, mais ensuite ?
    Dans la même lignée, remercions le grand Ruiz Miguel pour ses interventions télévisées en Espagne et pour sa large contribution à l'inoculation pernicieuse et mortelle du cancer que constitue pour la tauromachie l'émission "Toros para todos". Certes il fut courageux Ruiz Miguel, mais ensuite ?
    Comme les couillons sur les étagères brûlantes de Saint-Sever dimanche dernier... nous sommes cuits les enfants !

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  5. Milian ne s'en cache pas, dans "La route de la destinée" (Des hommes et des toros), il écrit :
    "... je ne voudrais pas qu'il ait à affronter les mêmes élevages que moi. Ils m'ont construit dans la douleur, dans la souffrance, et , c'est la vérité, les moments de bonheur ont été rare. Mais si fort." Littérature ou cri du cœur ?

    JPc

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  6. Les chiens galeux...

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