mardi 23 septembre 2014

Merci Jacquie et Michel

Il existe tant de plaisirs simples et inexplicables. L'été, en prenant tôt le matin le train en gare de La Rochelle, sur les coups de six, sept ou huit heures, j'aime admirer le lever du soleil. A quelques kilomètres après la gare, le train Corail longe une zone littorale sur la commune d'Aytré-Plage. Au travers de la vitre, à l'horizon, on peut apprécier la vue des impressionnants cargos du Pertuis.
Le Pertuis, c'est le Pertuis d'Antioche, curieux nom donné à la zone maritime située entre le continent, l'île de Ré et l'île d'Oléron. Au loin, on voit donc les immenses navires (souvent plus de cent mètres de long), fendre l'océan, au petit matin, avec en fond sonore le seul bruit de la locomotive et des rails. Mais il est très tôt, et le sommeil revient. De toute façon, Aytré-Plage est le seul endroit sur cette ligne ferroviaire où l'on peut voir l'océan. Le reste, c'est une campagne sans reliefs tout au long du trajet.
Ce week-end, je n'ai pas eu l'occasion de regarder les cargos du Pertuis. En montant dans le train à La Rochelle, un jeune homme est venu me parler, paumé par une semaine mouvementée. Il se trouvait là, dépité mais désirant à tout prix rejoindre sa contrée natale. Marseille.
Bavard, mais ni désagréable, ni antipathique, il énumérait aventures et calvaires. Espiègle, j'ai alors mesuré que j'aurais pu (pourquoi pas) être une bonne assistante sociale.
Mais ce matin-là, c'était trop tard. J'ai su que je ne verrais pas les cargos, et n'entendrais pas le bruit des rails et de la locomotive avant de me rendormir.
Chaque référence à Marseille se terminait par un "Mais c'est un autre monde" de la part de mon interlocuteur. Tout est apparement différent là-bas. Puis vint l'heure d'évoquer les hauts faits d'armes.
Avec un accent typique des Bouches-du-Rhône, il me lança froidement "Tu connais Jacquie et Michel ?". Étant de la même génération, je dois avouer que j'étais tout de même rassuré de voir que nous n'étions pas des clones stéréotypés, et que nous avions tous des parcours très différents.
Fier de sa trouvaille, il me détaillait l'anecdote :
- "Oui, Jacquie et Michel ! Le site internet ! Tu sais que j'apparais dans une vidéo dedans ? Je peux te la montrer si tu veux. Tu as l'air sympa, je peux te mettre en contact si toi aussi tu veux faire une vidéo".
- "Euh... non ça ira".
- "Si tu savais frère, en venant à Marseille, les filles sont totalement différentes d'ici, elles sont pires que des hommes, elles acceptent tout !".
J'avais bien compris, au fil de la conversation, qu'il s'agissait d'une vidéo plus pornographique qu'érotique, provenant d'un site à la mode d'après les propos de mon interlocuteur.
Après tout, à chacun sa façon de pimenter sa vie, et à chacun ses expériences, enrichissantes ou non. En l'occurrence, le but du jeu, paraît-il, était de crier "Merci Jacquie et Michel" face à la caméra à la fin des ébats.
Cela m'a rappelé les paroles de Gainsbourg, sur un plateau de télévision, qui dans un éclair de lucidité face à la chanteuse (et ex-actrice porno) Catherine Ringer s'était exclamé "C'est indécent de se faire baiser par une caméra".
J'ai peut-être du mal à le concevoir, mais être filmé, dans de telles circonstances, pour le seul bonheur du voyeurisme d'autrui... C'est effectivement "un autre monde". Chacun jugera.

Les cargos à l'horizon me manquent, et le sommeil aussi...

A Vic-Fezensac, ce dimanche 21 septembre, le club taurin avait fait le pari d'annoncer une novillada de Barcial. Et il a eu raison, car cela fait bien longtemps que l'on n'a pas eu la possibilité de voir une course intégrale de ce fer.
Au final, cette novillada n'a pas été une réussite. Mais il n'y a cependant pas de quoi en ressortir frustré. Vu le contexte de ces dernières années, il était difficile pour l'élevage de Barcial (partiellement rafraîchi avec du bétail d'origine Comte de la Corte) de présenter ne serait-ce qu'un lot entier. Alors, au final, un novillo vraiment intéressant sur six, cela n'est pas si mal.
Il faut primer l'audace, même si cela peut parfois aboutir à des déceptions. C'est une vraie loterie. Ce dimanche à Vic, les Barcial ne sont pas bien sortis, tandis qu'au même moment à Las Ventas, il y avait une sérieuse et intéressante corrida de Partido de Resina. Qui l'aurait prédit ?
Comme quoi, la loterie est soit chanceuse soit capricieuse.
L'élevage de Barcial étant tellement rare sur les affiches à l'heure actuelle, il n'y avait pas de quoi s'attendre à monts et merveilles. La course de Vic fut en fait une forme de non-déception.
Des six novillos, superbement présentés, armés et aux beaux pelages, c'est le deuxième "Muñolero", la robe la plus obscure de l'après-midi, qui retint notre attention.
Réservé à son entrée en piste et lors de ses trois piques, il alla a más au cours du combat, avec au troisième tiers des charges vibrantes sur la corne droite. C'était un novillo encasté, exigeant et intéressant. Le vénézuélien César Valencia profita du voyage du Barcial de ce côté, et s'aventura très peu sur la corne gauche, où la tâche était plus âpre. La présidence, avec raison, n'accorda pas l'oreille à Valencia après une estocade tombée au deuxième essai.
Par le passé, les Barcial ont parfois été très spectaculaires à la pique. A Vic ce dimanche, ce ne fut pas le cas. Le premier fut juste de forces, maniable mais de peu de transmission. Le troisième s'éteignit très vite. Le quatrième, invalide, aurait dû être remplacé. Quant au cinquième, il fit illusion en venant de loin et promptement à la pique (sans pour autant pousser dans le caparaçon), mais se coucha deux fois par manque de caste durant la faena.
Côté novilleros, on remarqua que Tomás Angulo était toujours aussi fragile, puisqu'il se découvre facilement avec la muleta, et se met dans des situations de grand danger malgré toute sa bonne volonté et son courage. Il devra travailler à cet égard, pour ne pas connaître à l'avenir d'autres cogidas effroyables, comme le fut celle d'Orthez.
Vicente Soler, lui, n'a pas confirmé cette année sa bonne saison 2013.
Le dernier novillo de l'après-midi, "Cornicorto II", destiné à Vicente Soler, sema la panique à son entrée en piste. Il était manso, et ne répondait pas aux cites effectués à proximité. En revanche, il déboulait comme une fusée sur les cibles lointaines. Le problème de vue et ses symptômes étaient très probables.
Face à ce grand danger, la lidia fut chaotique et la peur sembla envahir les hommes en piste.
S'il est une chose de protester contre une tricherie ou un manque d'honnêteté, il en est une autre de s'offusquer face à la peur. Devant ce sixième novillo et son comportement étrange, on pouvait parfaitement comprendre l'angoisse des hommes vêtus de lumières.
Pourtant, dans le public (et même dans le callejón...), il y eut à la fois protestations et insultes. Insultes envers ce qu'il se passait en piste, et sur les gradins. On se retrouvait désemparé devant une telle situation. C'était à ne plus rien y comprendre...
Des paroles aussi vulgaires et superficielles qu'un "Merci Jacquie et Michel".
Il y avait comme une envie prenante de partir en courant devant des réactions aussi primaires et disproportionnées. Moi qui croyais que l'afición devait s'armer de calme et de patience...

Florent

21 commentaires:

  1. t'as plus de précisions sur ce qu'il s'est dit dans le callejon stp ?

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  2. t'avais qu'à y être dans le callejon!

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  3. http://www.torofstf.com/content/barcial-0

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  4. Ce n'est franchement pas intéressant de détailler. Cet état d'esprit mêlant agressivité et injures m'a franchement gonflé tout l'après-midi... Et ce n'est bien évidemment pas la première fois depuis le début de saison.
    Quand quelqu'un sur les gradins proteste (par exemple) contre un toro invalide ou une pique trasera (tout en gardant des termes corrects) se fait insulter en retour, je ne supporte pas. Comme je ne supporte pas non plus ce qu'il s'est passé au sixième novillo dimanche après-midi. A son entrée en piste, ce dernier Barcial a causé deux grosses frayeurs, à Tomás Angulo et à Vicente Soler Lázaro (banderillero et père du novillero)... Et ils se sont faits insulter ! (Je me demande encore d'ailleurs pourquoi...).
    Toute cette vulgarité m'énerve...

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  5. Suffit d aller trainer sur un forum soi disant taurin pour comprendre le niveau des insultes proferees depuis les gradins. Le fait de payer une place leur donne le droit (selon leur logique simpliste et populaciere) de hurler, insulter, invectiver tout le monde, du ruedo aux gradins. Un espoir cependant: que leur covoiturage subisse une grave panne d essence afin qu ils restent dans leurs chaumieres et que le blog de leur gourou petit pierre soit pirate par une horde d animalistes enragees.

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  6. Je vois qui sont les personnes dont vous parlez et je les connais. Si elles sont dans un style brut de décoffrage, je n'ai en revanche pas le souvenir de les avoir vues s'exprimer en des termes injurieux voire insultants.

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  7. demandez a un peon de la novillada matinale d'Orthez

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  8. Si tu n'as jamais entendu les personnes s'exprimer en termes injurieux voire insultants, inutile de qualifier leur style brut de décoffrrage.

    Tu ne partages pas ou plus (peut être de manière temporaire) certaines de leurs idées (ils ou plutôt nous ne sommes pas tous toujours d'accord), mais il me semble que tout le monde a le droit d'exister dans sa passion pour les toros car il y a quand même au final un dénominateur commun.

    A l'attention des autres, il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent jamais!

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  9. Pedrito se lâche sur son blog contre toi Florent. C'est brut en effet, tu avais trouvé le bon terme quoiqu'un peu fade par rapport au niveau de sa plume à la limite diffamatoire à ton encontre. http://puraficion.blogspot.fr/2014/09/sur-le-blog-de-moreau-brut-de-decoffrage.html

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  10. Continues, moreau, tu ne dépares pas de tes nouveaux collègues les mange merde du callejon, tels ce que nous connaissons et à qui tu finis par ressembler

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  11. Pedrito, en plus de votre obsession pour les personnes présentes en callejon que vous ne cessez d'insulter en mettant tout ce monde dans un même sac nauséabond, il semblerait que vos écrits glissent ces derniers temps sur la pente d'une vulgarité qui doit cacher une jalousie profonde et un désir depuis trop longtemps refoulé de marquer de vos pas cet espace confiné de la contre-piste d'un ruedo. Noël approche, peut-être pourriez-vous écrire au papa Noël pour qu il dépose au pied du sapin une accréditation de callejon...
    Pensez-y...

    Larrieu

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  12. J'ai mis un peu de temps avant de formuler ma réponse.
    Dans mon dernier commentaire, j'utilisais le terme "brut de décoffrage", au sens de "sanguin", qui définit un trait de personnalité, mais qui n'a absolument rien de péjoratif. C'est la définition que j'en ai. Je mentionnais par ailleurs que les insultes que j'ai pu entendre à Vic ne provenaient pas des personnes ciblées par le 1er commentaire anonyme.

    Par ailleurs, je laisse toujours les commentaires sur le blog, même anonymes, ne serait-ce pour que l'on puisse y répondre ! Même si parfois, effectivement, ils frisent l'intimidation...
    En outre, j'ai bien vu qu'il y avait un article écrit à mon égard, me citant nommément, mais je n'y répondrai pas directement. Dire que l'on vient prôner la "tolérance" envers moi. J'appelle plutôt ça du foutage de gueule !
    Non, je ne répondrai pas à un article où l'on fait des comparaisons grotesques entre des commentaires sur un blog et la Seconde Guerre Mondiale ! Navrant.
    On s'en prend à la revue taurine Semana Grande, dans laquelle j'écris depuis plusieurs années, comme si elle était une "revue cotée à la bourse des taurinos", et comme si j'avais "boutique sur rue". Que ce soit Semana Grande, Toros, ou Toro Mag, avec des lignes éditoriales qui leur sont propres, et différentes, je suis en mesure d'affirmer que la critique taurine en France est le fruit d'une bonne volonté, et croyez-moi, on ne gagne pas sa vie en contribuant à un hebdomadaire ou à un mensuel taurin. C'est avant tout par afición. Par ailleurs, je ne suis pas l'unique responsable de la publication Semana Grande, loin de là ! Il est donc bien loin le cliché des critiques taurins millionnaires avec une Rolex à la main !
    Je ne relève même pas les écrits qui accablent quelqu'un parce qu'il a eu (le tort ?) d'avoir fait des études. L'inverse, pour quelqu'un qui n'a pas fait d'études, et également valable. C'est bien la première fois que je lis un truc pareil !

    Concernant l'histoire du callejón, qui pour certains semble être une obsession : j'ai été en callejón dans trois arènes cette année (Parentis, le Plumaçon pour Saint-Perdon, et Vic pour la novillada de septembre), et ne ressens aucune honte par rapport à cela. Les gens font ce qu'ils veulent, et je ne vais pas (pour ma part), systématiquement aux arènes en calculant le profil socio-professionnel (ou autre) du type qui se trouve au 4ème rang ombre, au 17ème rang soleil, en callejón ou à la présidence.
    Cela relève de la paranoïa, et si je m'en tiens à certaines lectures, il n'y aurait en callejón que des gens "mafieux" ou "malsains". C'est-à-dire (a minima) : ganaderos, organisateurs, toreros... Si l'on a un problème avec toutes ces personnes-là, autant ne plus aller aux arènes... Sauf besoin de se sentir exister en prenant le contre-pied systématique de ce qui peut être dit ou écrit...

    Sur les blogs (ou ailleurs), je pense également que l'on peut s'exprimer autrement qu'en traitant les gens de "fils de pute", "lameculos", "manges-merdes"...

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  13. Bravo Florent.
    larrieu

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  14. En te lisant Florent, j'ai l'impression que tu t'es forgé tout seul; "à la rèche" comme on dit.
    Tu t'exprimes aujourd'hui un peu comme si personne ne t'avait jamais tendu la main, offert un repas ou pot en feria, un voyage gratos alors que tu n'avais pas un fafiot en poche, jeune étudiant prometteur que tu étais.
    Avec certains novilleros français, tu fais parti des jeunes que l’aficion a le plus aidé… et maintenant tu te tournes vers le mundillo. C’est ton choix. C'est vrai tu changes, mais ceux qui s'en étonnent aujourd'hui font semblant, tout le monde savait depuis longtemps vers quoi tu tendais.

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  15. Si je peux me permettre de rajouter un petit détail.
    Monsieur Pedrito, visiblement la censure ne vous choque pas....puisque j'ai commenté par deux occasions votre article vulgaire. J'ai probablement fait preuve de trop de politesse et de bon sens pour que vous acceptiez mes commentaires...
    C'est vrai qu'il vaut mieux accepter ceux des antis!!! On a besoin d'apporter un peu d'eau à son moulin peut-être?
    Je me répète, ici au moins mon commentaire sera accepté : RIDICULE!

    Fanny

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  16. A l'attention de l'anonyme du 5 octobre à 15h44, je vous réponds même si votre commentaire est frappé du sceau de la malhonnêteté, de l'hypocrisie et du faux. Vous allez beaucoup trop loin dans ce que vous écrivez.
    Vous êtes probablement une personne à qui j'ai serré la pince cette année, les années précédentes, et peut-être encore l'année prochaine, puisque vous écrivez à visage masqué. Néanmoins, votre commentaire est publié et je peux y répondre.
    Comment pouvez-vous vous permettre de parler de ma vie ainsi ? Je ne pense pas que nous soyons intimes et partagions des secrets d'alcôves.
    Quand vous dites que j'ai été autant aidé que certains novilleros français, cela me fait franchement sourire. Vous ne mesurez pas ce que vous écrivez comme je l'ai dit plus haut. Et puis "se tourner vers le mundillo", qu'est-ce que cela veut dire concrètement ? Est-ce un concept ? Vous établissez une sorte de complot, en ajoutant que "tout le monde savait depuis longtemps".
    Mais tout le monde savait quoi ? Vous écrivez (sans signature) votre commentaire en tentant d'incarner une neutralité hélvétique mesurée. Cependant, je ne vois pas en quoi je devrais être un standard de référence, en quoi je devrais être obligé d'écrire certaines choses et pas d'autres. Non, je n'ai de compte à rendre à personne... Votre commentaire est simplement grotesque, ça fait même voyeur... Et je ne pense pas avoir changé ou tendu vers quoi que ce soit comme vous l'affirmez...

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  17. Souvenir d'un ancien forum, souviens toi Florent de ce que tu avais écrit:

    En ce qui concerne les Granier, ils sont effectivement sortis depuis en novilladas-concours sans picadors (et oui ça existe...), soit un eral à une fréquence rare. C'est un peu la même chose qu'une condamnation à un euro symbolique devant un tribunal... Symbolique, c'est le mot.

    >>> Il me semble que c'est l'eral des frères Granier qui a gagné la concours de Bouillargues... Tu parlais de justice, voici un juste retour des choses pour ces éleveurs qui font un boulot correct sans goût pour la surenchère et en total respect de la nature animale et végétale...

    Je n'irai jamais jusqu'à émettre des critiques aussi fortes que celles de l'anonyme de 15h44 ou que certaines que tu peux recevoir ici ou ailleurs. Mon ami pedrito, dénonce au delà de cela certains personnages de la contrepiste et tire sur les organisateurs, et ces critiques là je les partage et je le dis haut et fort. Pour le reste, je ne te connais que depuis un an et ne te connais surtout pas assez et surtout si je dois te dire "merde" tu sais très bien que cela ne se fera pas derrière un ordinateur et si je dois te commenter ici, ça sera toujours signé.

    Au delà des petits débats (toujours corrects) que nous avons eus et que peut être nous aurons encore, tu ne me sortiras pas de l'idée que le style de tes écrits a inévitablement changé et pour lire tous tes articles de SG depuis plus d'un an, je pourrai t'en apporter un jour la preuve s'il se fait que l'on en discute. Les articles du directeur et fondateur ont eux aussi changé, je pourrai là aussi te le montrer.

    Après dans les toros, comme ailleurs, chacun est libre de penser, d'écrire, d'aller voir et de critiquer ce qu'il veut et comme il l'entend. C'est justement cette divergence d'opinions dans le respect qui fait avancer... Il faut juste que le débat ne se ferme pas, d'un côté, comme de l'autre... Et là, y a du boulot je pense!!!!! Mais où sont les plus têtus????

    Elpuma

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  18. "si je dois te commenter ici, ça sera toujours signé" ahahahah parce que "puma" c'est une signature?

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  19. "mon ami pedrito" : voilà tout est dit, ceci expliquant ce gloubi glouba de mots

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  20. Oui voilà tout est dit et je n'ai pas honte de le dire et de le répéter MON AMI PEDRITO...

    Et oui je signe Elpuma, je pense que ceux qui veulent me connaître me connaissent plus sous ce surnom que sous mes vrais nom et prénom... C'est toujours mieux qu'un anonyme, vengeur masqué, peut être pas si anonyme que cela...Y en a bien qui arrivent à trouver les adresses mails pour écrire tout autant de mots donc bon...

    A l'année prochaine, si el tiempo no lo impide!!!!!!!!!!!

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