mardi 7 juin 2016

"Un prix à la meilleure estocade récompensera... la meilleure estocade"

Captieux, dimanche 5 juin, 17 heures. Le bayonnais en charge d'annoncer au micro les trophées remis à l'issue de la novillada s'emmêle, et annonce qu'un prix "à la meilleure estocade récompensera... la meilleure estocade !". Sûrement l'émotion encore vive de savoir l'Aviron remonter en Top 14. Ce qui fait quand même deux fois "meilleure estocade" !
Aux arènes de Captieux, en Gironde, tout près des Landes et du Lot-et-Garonne, l'ambiance est bon enfant. Plein apparent sur les gradins, une bonne nouvelle. En piste, la novillada de Joselito (avec les fers d'El Tajo (quatre d'entre eux) et La Reina (les 1er et 6ème)) est inégalement présentée, avec un exemplaire d'ouverture dépareillant complètement du reste du lot. Une novillada peu piquée, juste de forces, mais dont tous les cornus se sont avérés nobles et maniables. Il manquait cependant cette étincelle, celle que l'on avait pu voir il y a quelques années en corridas à Bayonne, en novilladas à Garlin, et ailleurs.
Tout proche de son alternative, Joaquín Galdós transmet peu dans tout ce qu'il entreprend, et surtout beaucoup moins que l'an passé où il avait réalisé une saison plus qu'honorable. Les deux autres novilleros débutaient avec picadors ce dimanche. Le français Adrien Salenc, et le madrilène Carlos Ochoa, qui n'a aucun lien de parenté avec le gardien de but du Mexique et ancien de l'AC Ajaccio. Les deux débutants ont eu plus de chance lors de cette course que le futur matador. Ils se sont surtout distingués par leur engagement avec l'épée, même si Ochoa échoua face au sixième. Et pour l'anecdote, c'est Adrien Salenc qui remporta le fameux prix à la meilleure estocade.

Florent

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