jeudi 3 novembre 2016

Toulouse et les toros (Rétro 2016)

Peu d'arènes disparaissent de la carte taurine française ces dernières saisons, et c'est un motif de satisfaction pour les aficionados, les professionnels de la tauromachie et les organisateurs. Cette année, aucune disparition d'arène n'est à déplorer en France, à une exception près.
Rieumes, à 40 kilomètres de Toulouse, n'a pas donné de course cette année. La tradition taurine de Rieumes avait été validée au début des années 2000 au terme d'un long feuilleton judiciaire. Cela faisait par ailleurs quinze ans d'affilée que Rieumes montait une arène portative pour y célébrer des novilladas. En 2016, cela n'a pas été le cas, mais il est envisageable que les toros fassent leur retour dans ce village après un an de césure.
Rieumes, la seule arène actuelle de Haute-Garonne. Il y a quelques années, l'immense plaza de Fenouillet (avec 9.000 places et une piste de plus de 70 mètres de diamètre) n'était pas parvenue à se pérenniser.
La Haute-Garonne n'est pas un département taurin quelconque, puisqu'en France il est celui qui relie Sud-Ouest et Sud-Est. Il y a quarante ans, le 3 octobre 1976, c'était la dernière course célébrée aux arènes du Soleil d'Or à Toulouse. Une novillada de Rocío de la Cámara pour Gérald Pellen, Lázaro Carmona, Nimeño II et Juan Antonio Esplá. Il y a désormais un lycée à la place de ces arènes toulousaines, qui avec leurs 15.000 places, seraient les plus grandes de France en capacité si elles existaient encore.

Florent

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