samedi 15 avril 2017

Ruralité

C'est bien un concept qu'ont du mal à accepter les antis-corridas en règle générale.
On aurait tort de penser qu'il existe un courant unique de pensée chez nos opposants. Pourtant, il y en a bien au moins deux. Mais très souvent, on remarque (et c'est un constat, pas une critique) qu'ils sont fondés sur des clichés. 
D'un côté, les adversaires de la corrida qui y voient seulement un spectacle à sensation indéfendable pour starlettes et "m'as-tu vu", et de l'autre côté, d'autres qui sont purement allergiques à ce qu'ils considèrent comme des paysans barbares et primitifs. 
Loins du compte dans les deux cas, et l'impossibilité pour eux, avec souvent le point de vue du citadin, de voir la corrida sous cet angle de la ruralité. Il en est pourtant une part non négligeable.
Forcément, les toros sont élevés dans des champs et pas dans des villes, et il existe également de très nombreux villages où l'on célèbre le toro et les habits de lumières. 
Avec respectivement 800 et 1.500 habitants, Aignan (Gers) et Mugron (Landes) contribuent à cette forme de ruralité et à la tradition taurine. Les deux villages, qui sont autant d'endroits paisibles, le Gers vallonné d'un côté, et le "belvédère" de la Chalosse de l'autre, donneront des courses ce week-end. Comme chaque année, deux villages parmi tant d'autres, qui n'ont jamais cherché le choc frontal en matière de culture. Deux villages qui existent sur la carte taurine et se maintiennent.    

Florent

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