mardi 27 mars 2018

Garbancito


Deux toros, le même nom, la même famille, le même élevage, et deux énigmes.
L'un, dans les arènes de Céret, sur cette photo d'Amandine Ségot : Garbancito, numéro 46, lors d'une corrida matinale de la feria 2015. Ce toro avait bousculé violemment Pérez Mota avant de se blesser. Le mouchoir vert avait été déployé par la présidence, mais l'entrée en piste de ce toro avait été si tonitruante que les propriétaires de l'élevage décidèrent de le récupérer pour le tester, et ensuite paraît-il le garder... Mais pour l'aficionado, ce beau toro aux reflets gris est resté une énigme.
Il en sera malheureusement de même pour cet autre Garbancito, numéro 8 cette fois, sur cette photo prise au campo par Iván González, et publiée sur la page El Campo Bravo de Salamanca.
Ce toro avait beaucoup fait parler ces dernières semaines, car à la fois Céret et Vic-Fezensac s'étaient intéressés à son sujet pour le faire combattre cette année. A Céret pour une corrida complète, à Vic pour une corrida-concours. Et c'est bien de parler d'un élevage comme Fraile, dont les origines sont rares par rapport à tout ce qui est proposé en général dans les arènes au cours d'une saison. Le Santa Coloma – Graciliano, que l'on peut aussi voir chez Hoyo de la Gitana et Valdellán entre autres.
Mais ce Garbancito, numéro 8, hélas, nous ne le verrons ni à Vic-Fezensac ni à Céret, même si son allure et ses armures donnaient envie d'en savoir davantage. Quel beau toro. La semaine dernière, au campo, il s'est battu avec un congénère, et a été retrouvé sans vie dans les prés. On sait qu'il y a toujours de la casse les mois et semaines précédant les corridas chez Fraile, car les toros se battent beaucoup. Loi de la nature. Ce Garbancito lui aussi restera une énigme pour les aficionados.

Florent

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